Si vous ne connaissez pas encore Owl City, sachez que ce n’est qu’une histoire de jours avant que le titre « Fireflies » ne vous trotte dans la tête . Encore inconnu il y a quelques mois, Owl City a créé la surprise fin 2009 en classant le fameux titre en tête des charts américains. Depuis trois semaines, c’est la première place du classement britannique que « Fireflies » squatte.
Owl City, qu’est-ce que c’est ?
Owl City est un projet créé par Adam Young. L’enfance du jeune homme, né le 5 juillet 1986 à Owatonna ( Minnesota), est marquée par l’insomnie. Pour y remédier, Adam s’enferme dans la cave du domicile familial et commence à faire de la musique. Puis c’est grace à Myspace qu’il diffuse ses titres et son style bien à lui. Son inspiration? «La littérature pour enfant, l’art abstrait, le photo journalisme, l’impressionnisme français, les voyages, les films noirs». Dieu aussi. «Ma foi est le moteur de ma passion», déclare-t-il.
Ses deux premiers albums auto-produits se classent dans les meilleures ventes du genre aux Etats-Unis en 2007 et 2008. Of June est n° 20 et Maybe, I’m Dreaming est n°16, ces résultats sont amplement suffisants pour attirer l’attention du label Universal Republic qui signe le jeune homme. L’album Ocean Eyes sort en juillet 2009 (la sortie en France est prévu pour le mois de février 2010).
Ocean Eyes, petite merveille
Si Owl City fait autant parler, c’est avant tout grâce à l’album Ocean Eyes. Véritable bouffée d’air frais dans le paysage musical, l’album explore des sonorités jusque là méconnues. Un son très pop, avec quelques touches d’électro, et une voix envoutante…voilà la recette magique de Owl City.
Véritable symphonie électronique, l’album s’écoute sans interruption et sans sauter aucune piste. Le tout est comme une histoire : il nous faut le début, le milieu et la fin (un peu convenu me direz-vous). Et cela fonctionne. On est pris comme dans un rêve, la musique est efficace, entêtante. On ressort avec l’impression étrange de connaître les chansons mais de n’avoir jamais entendu quelque chose de semblable.
Evidemment, l’album a ses titres forts, comme le premier single, « Fireflies », ou encore « On The Wing », « Cave In », « Hello Seattle », « Tip Of The Iceberg » et tant d’autres. Owl City innove aussi du coté des ballades. Comment ne pas succomber au magnifique « Vanilla Twilight » qui réussit là où beaucoup échouent: parler d’amour sans tomber dans le coté mièvre, et sans même prononcer le mot « love ». Le titre a un texte simple mais fort parce que très imagé aussi. Car Owl City n’est pas remarquable uniquement grâce à sa musique originale. Les textes, d’une dimension quasi onirique parfois, sont d’une grande qualité. Bref, le résultat est bluffant. Oubliez vos préférences musicales. Le son et les paroles de Owl City finiront par vous avoir. Seul danger en vue ? Comme avec beaucoup d’artistes qui proposent quelque chose de nouveau : l’original peut devenir normal et finir par lasser. Mais nous n’en sommes pas encore là…
Découvrez le clip de Owl City, « Fireflies »

Je ne peux que liker ce post, mon cher Jérémy
Owl City, sans exagérer, c’est le parfait mélange entre pop et électro! une musique addictive qui s’insinue dans tous les pores de la peau, des textes qui prennent aux tripes, qui détendent et font tout oublier… Et Vanilla Twilight, wow, a slap in my face!